Euthanasie : ne restons pas silencieux 

Disons non à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté !

Le Sénat examine du 20 au 26 janvier 2026 une proposition de loi sur l’“aide à mourir”. S’il était finalement adopté à l’assemblée, ce texte, parmi les plus permissifs au monde, menacerait les plus fragiles et remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine. Ne restons pas silencieux. Les évêques de France réaffirment leur opposition à la mort provoquée, rappellent l’urgence de donner la priorité aux soins palliatifs et invitent à interpeller les parlementaires.

Des cartes à envoyer à nos sénateurs
Écrire à vos sénateurs Planche de 4 cartes A6 (elles sont aussi disponibles aux portes de l’église). Les sénateurs de Paris sont: M. Ian Brossat ; Mme Colombe Brossel ; Mme Marie-Claire Carrère-Gée ; Mme Catherine Dumas ; Mme Agnès Evren ; M. Rémi Féraud ; Mme Antoinette Guhl ; M. Yannick Jadot ; M. Bernard Jomier ; Mme Marie-Pierre de La Gontrie ; Mme Anne Souyris ; M. Francis Szpiner 

Fin de vie : la mort en douce ?
Alors que la loi sur la fin de vie poursuit son parcours législatif au pas de course, avec le vote à venir du Sénat, une enquête d’opinion menée par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) avec les Associations familiales catholiques (AFC), publiée en décembre dernier, montre que les Français ne demandent pas la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Éléments de décryptage avec Dominique Reynié, professeur à Sciences Po et directeur général de Fondapol.