Vie spirituelle – OLD

Vie de prière

Vie de prière

En plus des horaires d’ouverture de l’église pendant lesquels chacun est invité à prendre le temps de rencontrer le Seigneur dans le silence de la prière, diverses propositions vous sont faites dans la Chapelle de la Vierge ou à la crypte de l'égl...
Sacrements

Sacrements

  Les sacrements sont le moyen privilégié que Dieu a choisi pour se donner à l’homme, pour le rencontrer au plus intime et transformer sa vie. Ils supposent d’être reçus dans la foi. L’Eglise Catholique compte 7 sacrements, qui sont autan...

Baptême

    Un Chrétien est un enfant de Dieu. Des parents chrétiens qui ont transmis la vie à leur enfant, si c’est pour eux une joie d’être chrétiens, n’auront qu’une hâte : c’est de faire de leur enfant un enfant de Dieu. Le baptême est le ...

Eucharistie / Communion

    L’Eucharistie est la source et le sommet de la foi chrétienne. Le mot "Eucharistie" veut dire "Action de grâce" remerciement pour le don reçu ; Jésus avait rendu grâce sur le pain et le vin au cours de son dernier repas avec ses ap...

Confirmation

La confirmation est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien à l’Eglise, nous associer davantage à sa mission et nous ...

Onction des malades

  Ce sacrement s’appelait l’extrême onction, mais depuis une cinquantaine d’année, il s’appelle « onction des malades » : Il s’agit d’accompagner une personne en souffrance (mentale, psychique ou physique) sur le plan spirituel....

Confession / Réconciliation

  On l’appelle aussi le sacrement du pardon. C’est un sacrement par lequel Dieu pardonne les péchés de celui qui les regrette et le lui demande. Le prêtre est le représentant du Christ (re- présenter, ça veut dire « rendre présent »). C’est un sacrement q...

Funérailles

En construction

Vocations

  Un grand mot pour dire que chaque vie humaine est un appel (vocare = appeler). Un appel à « gagner » sa vie, c'est-à-dire à ne pas la perdre. Lui donner un sens, l’ouvrir à la fécondité, la vivre en Dieu. La vocation concerne tout baptis...

Les catéchèses du Père Marsset :

Introduction

Le Credo est avant tout une profession de foi en la personne de Jésus- Christ. Une confession, une proclamation  de la foi que nous mettons dans cette Personne. On en lit une par exemple dans les Evangiles (lire Mt 16, 13-20). Elle a deux  originalités. D’une part d’être christocentrique (elle met la personne du Christ Jésus en son centre) et d’autre part, elle implique celui qui l’a prononce (Pierre, c’est à dire l’Eglise). Elle n’est pas extérieure à celui qui la prononce.

3 textes qui ont une histoire :

La première forme est une forme liturgique développée dès les débuts de l’Eglise. Ainsi au début du 3ème siècle, Hippolyte de Rome nous parle de cette forme dialoguée de la confession de foi, au cours de la célébration baptismale.

Au cours de ce 3ème siècle s’opère le passage de la forme dialoguée à cette forme déclarative que nous connaissons dans ses deux textes successifs. Nous retrouvons la première formulation aujourd’hui dans la liturgie du baptême et de la confirmation, ainsi que dans la vigile pascale. Il y a un « Crois-tu? » qui  précède, implicitement ou explicitement, l’énoncé et qui suscite cette réponse « je crois ». Le « je » qui donne réponse n’est donc pas simplement un sujet empirique et individualisé. C’est un sujet convoqué : Pour pouvoir dire « credo », il faut qu’un autre me sollicite : «  Credes ? »

Par la merveille de cette parole : « je crois », Dieu va nous confier tout son mystère, en forme trinitaire. Il le confie à notre consentement et à l’engagement de notre liberté. Ce qui n’est pas le cas de la confession de foi musulmane, la Chahada musulmane, qui ne s’énonce pas à la première personne.

 

Ces deux textes théologiques successifs sont difficiles. Faut-il une licence de théologie pour être chrétien ? La foi n’est pas un acte d’adhésion intellectuelle, mais parce qu’elle implique celui qui la prononce (dans sa dimension personnelle et ecclésiale) elle est un acte qui doit transformer celui qui la proclame. Elle doit transformer tout d’abord :

  • notre façon d’être croyant. Si croire en Dieu avec l’Eglise confessante ne change pas ma manière de croire, c’est que je crois trop en mes seules idées ! Dire la foi chrétienne doit me convertir à la foi dont je parle. Cela l’ « ecclésialise ». Je passe d’une foi solitaire (pensée) à une foi communautaire… Et je reste responsable de ma façon personnelle d’en être témoin.
  • Ensuite, cela doit modifier mon engagement chrétien dans la vie du monde. La foi nous est donnée pour « aimer comme Lui ». La foi nous engage à une action. La foi promeut l’amour et l’espérance, elle les appelle. Elle mobilise notre amour et notre action.